wide open ?

 

Sons de com'

Une liste écoutable légalement, gratuitement, en streaming pour redécouvrir des musiques de pub qui étaient avant tout des musiques tout court. Ca fait parfois un peu l'effet d'une madeleine. Une musique et on revoit la pub : ça, ça s'appelle de la mémorisation. Et si ça marche très bien pour vous, c'est que vous êtes un auditif. C'est sur radioblogclub et c'est .

Allez sur le player de droite, cliquez sur l'onglet en bas "melopub" et choisissez le titre qui vous intéresse. Ensuite, ça s'enchaîne tout seul. Une opportunité de blind test ;)

Je vais enrichir au fur et à mesure. Si il y'a des titres qui vous intéressent et qui n'y sont pas, n'hésitez pas : un petit mail et je complète la liste.

Bonne écoute !

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Quand vous voyez une pub vraiment mauvaise à la télé, ne critiquez pas le créatif : félicitez plutôt le commercial qui a réussi à la vendre...

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La véritable censure n'est pas d'empêcher des informations de paraître, c'est d'en livrer tellement que les informations véritablement importantes n'ont plus aucune saillance...

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Un blog vivant, c'est un pléonasme. Un blog mort, c'est trop souvent la réalité...

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Un planneur stratégique, c'est comme un poisson rouge : quand il est tout seul, on a l'impression qu'il s'emmerde.

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Idée de slogan pour capitaliser sur la cible jeunes actives :

Nikon, ni soumise

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Mardi 26 juin 2007

On m'a envoyé (merci Domitille) cette vidéo très sympa réalisée par une entreprise norvégienne de production d'énergie et d'aluminium pour le recrutement de jeunes ingénieurs. L’objectif de cette vidéo : faire buzzer un maximum pour générer du trafic sur les offres d’emploi. On trouve là un double sens dans le mot communication de « recrutement » ;-)

Pour prendre un peu plus de recul, elle entérine la volonté (la nécessité ?) des entreprises de se différencier pour attirer de nouveaux collaborateurs. Après les recrutements de L’Oréal et autres Cap Gemini via Second Life et les annonces dans la presse qui deviennent de plus en plus « conceptualisées », cette vidéo montre les efforts que font aujourd’hui les entreprises pour séduire leurs futures recrues. On en arrive à des stratégies dignes de la publicité où on essaye de séduire par le rire (ici), par le beau, par les valeurs de la société… Un bon collaborateur est devenu comme un consommateur : difficile à recruter, exigent et infidèle… Que du bonheur pour les agences !!!

Par M. J - Publié dans : Société ?
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Dimanche 24 juin 2007

J’ai eu l’occasion de visiter les caves du champagne Veuve Clicquot-Ponsardin avec mon association d’anciens vendredi après-midi. D’abord la première surprise, c’est le TGV qui met désormais 44 minutes pour relier Paris à Reims : à peine le temps de manger un plateau repas TOUT&PRET. Ca y est, Reims est désormais en banlieue parisienne (gare aux prix de l’immobilier…).

Suite à la visite des caves et un petit balayage historique par des visiteuses de la maison (très vivant, des vraies pros), Mme Cabin Saint Marcel, directeur de la communication corporate de la maison, parle un peu plus stratégie de marque et de communication. Fait intéressant, le packaging de la bouteille, et notamment l’étiquette de couleur jaune-orangé, n’a quasiment pas bougé d’un iota depuis la fin du 19ème siècle « à quelques mentions légales près » précise Mme Cabin Saint Marcel. Une des premières marques à adopter un marketing moderne avant l’heure ?  

 

Capitaliser et décliner

Un bel exemple d’identité de marque pérenne que je souhaitais partager avec vous. En effet, quand vous vous trouvez devant un linéaire de champagne, le code graphique de Veuve Clicquot lui donne une saillance et une reconnaissance immédiates. C’est là l’apanage des grandes marques.  

 

La maison a su intelligemment exploiter cette identité graphique et la faire évoluer pour donner à la marque une image très actuelle tout en conservant ses racines historiques. Son site internet, ainsi que l’habillage de son show room et de ses stands donnent une image très moderne, très « tendance » (même si je n’aime pas ce mot). Une nouvelle fois, la maison a très bien réussi à exploiter son identité en associant le noir à cette couleur qui la met parfaitement en valeur. Le traité en mode ombre de la déclinaison graphique lui confère une modernité parfaite. Et les déclinaisons évènementielles, tant en communication qu’en packaging flattent toujours l’œil avec raffinement et élégance.

 

 La pérennisation du sens de la marque est également au rendez-vous. Mme Barbe Nicole Ponsardin devient la Veuve Clicquot Ponsardin à l’âge de 27 ans. Elle reprend l’exploitation, innove dans le traitement du champagne, développe l’exportation, acquiert des vignobles… C’est pour perpétrer cet esprit de femme entrepreneur et novatrice que Veuve Clicquot Ponsardin s’affiche comme le champagne des femmes d’affaires, créant le Clicquot Business Woman Award. Comme le disait Mme Cabin Saint Marcel : « il suffit de nous inspirer de notre histoire ».

 

 C’était mon coup de chapeau de la semaine. C’est un beau travail.    

Si vous savez quelle agence a travaillé l’identité, je suis preneur (je « sens » Dragon Rouge, je ne sais pas pourquoi…).

Par M. J - Publié dans : market, com, pub
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Mardi 19 juin 2007

Commerce équitable, développement durable, économie solidaire, marketing éthique, les lexiques tentant d’humaniser et de dédiaboliser le commerce à défaut de le rendre responsable (tient, un autre !) se multiplient.

 Un des derniers en date qui en ce moment fait sa communication sur le web, à la radio et un peu en print je crois est Poweo. 

 

Plusieurs choses que je trouve intéressantes sur cet opérateur en énergie :

 

 -          tout d’abord, le fait d’avoir qualifié son produit à l’aide d’un adjectif travaillant plus sur une valeur qu’une performance et qui vient facilement rejoindre les autres cités plus hauts en réussissant à innover un peu dans le champs lexical : « énergie positive ». Comme quoi il reste encore des adjectifs et autres suffixages libres pour entrer dans la course à l’euphémisme ou l’hyperbole quand il s’agit d’adjoindre des valeurs de durabilité et/ou d’éthique à ses produits. Encore faut-il être créatif.

 

 -          ensuite le développement d’une offre emblématique servant efficacement sa tentative de positionnement : l’ « énergie bio ». C’est malin je trouve. Encore faut-il – à mon avis – savoir rapidement capitaliser sur cette OE*, notamment en communication, afin de marquer de façon indélébile ce positionnement avant que d’autres frappent plus fort et mieux. Quand on a un produit comme celui-là, il faut en faire son porte parole. Ensuite, c’est lui qui viendra « porter » les valeurs de la marque à chacune de ses prises de parole. 

 

Dernière petite réflexion sur le temps nécessaire pour que chacune de ces différentes notions (équitable, durable, positive…) prennent sens dans la tête du consommateur et qu’ils les assimile. Je n’ai pas d’études sous le coude et me pose la question de savoir qui et à quelle échelle réussit à faire la différence entre ces différents concepts et sais les exprimer clairement.

Si vous avez des réactions et/ou des infos, je suis preneur !  

 

* OE : Offre Emblématique. Concept développé et formalisé par Netco Group – Netco Consulting. 

Par M. J - Publié dans : Société ?
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Vendredi 15 juin 2007

N’étant pas encore dans la cible, je me ballade rarement dans le rayon aliments pour bébés. Cette semaine, pour un store check, j’ai cependant arpenté ces allées et suis tombé sur le lait NIDAL de Nestlé que je ne connaissais pas.  

 

Il m’inspire ce post qui revient sur l’étymologie du nom Nestlé et le lien évident du coup qui existe entre la marque caution et sa marque produit.

 

L’origine du nom de cette marque allemande est détenue dans son logotype. Le nid se dit « das Nest » en allemand. Un suffixe utilisé dans la langue germanique pour marquer une notion de « petit » ou « plus petit » est « -lein » ; c’est un peu l’équivalent chez nous du « -ette » (fille => fillette). Ainsi die « Frau », la femme, devient das « Fräulein », la petite femme, donc la demoiselle. Notez au passage que le genre féminin de femme (die) devient neutre (das) pour demoiselle (pas encore une femme).  

 

Pour en revenir à Nestlé : das Nest + diminutif lein = Nestlein, le petit nid. On « dé- germanise » un peu tout ça, histoire notamment de pouvoir séduire les marchés voisins (français entre autres), Nestlé est né.

 Du coup, on voit tout de suite le rapport sémantique transculturel entre Nestlé et Nidal. Il est vrai que le rapport sémiotique qui existe entre le logotype de Nestlé et le nom Nidal est beaucoup plus flagrant pour un consommateur français moyen. Mais bon, je ne peux pas résister à faire un peu d’étymologie parfois ;-)  

 

Si vous pouvez complétez tout ça, n’hésitez pas !  

 

Je vois que vous êtes de plus en plus nombreux à visiter wideopen et merci à vous. Laissez vos commentaires et créons des petits débats. Un blog vivant, c’est un pléonasme, mais un blog mort, c’est trop souvent la réalité !

Par M. J - Publié dans : Culture... ou pas
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Jeudi 14 juin 2007

Cette semaine, Stratégies publie le palmarès du Grand Prix de la publicité 2007. Numéro à conserver ! Parmi les sélections, je fais mon propre classement et vous propose ma palme perso. Elle va à une campagne de Canal + pour le WPT (entendez World Poker Tour).

Je la sélectionne pour sa pertinence en terme de message / période du message (élections et Cie), tout en jouant sur la non communication des Guignols de l’info sur le WPT à travers les bouffonneries de Bruel. En plus, cette création créée un véritable lien relationnel entre l’annonceur et les consommateurs en jouant sur le sous entendu et la critique de la langue de bois des politiques, avec une proximité de ton et de réaction vu une partie des émissions et de la cible de Canal+.

Bref, je m’incline et je félicite BETC Euro RSCG et Canal+. Stratégique, créatif, relationnel. Trois piliers.

Par M. J - Publié dans : market, com, pub
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Pensées du moment

Wide open (merci Ricardo), c’est un état d’esprit. Celle de ne jamais pouvoir vraiment avoir le cerveau au repos. Celle de toujours remarquer au détour d’une phrase, d’une situation, d’un commentaire, d’une publicité, d’un rayon, d’un bouquin… un élément fort, déterminant, qui déjà vous emmène vers des réflexions connexes, annexes, bref, ailleurs et dans vos références… Je crée donc ce blog pour échanger et réagir sur ces petits rien qui peuvent parfois se révéler fondamentaux… ou pas.  

Un jour je m’en servirai peut-être pour promouvoir mon cabinet… je n’en ai pas l’envie aujourd’hui… (belle presque prétérition n’est-ce pas ;-)  

D’autres me connaissent sous le nom de shywhiteshark. Bienvenue à vous également. Les « consommateurs » ne rentrent plus dans des cases toutes faites et sont différents d’un moment à l’autre de la journée. Pourquoi n’en serait-il pas ainsi des hommes de marketing ! et des hommes tout court ! bonne visite. Contactez-moi, j’adore ça ;-)

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